Fonctionnalités

Tout ce que Joornal fait à votre place

La promesse tient en une phrase : vous n’avez rien à faire, sauf relire et signer. Trouver les sujets, écrire, illustrer, mettre à votre charte, publier, mailler, mesurer et corriger ce qui décroche, c’est la plateforme. Voici ce que ça recouvre, et jusqu’où vous pouvez reprendre la main si vous le voulez.

Qui fait quoi

Un média demande six métiers. Vous n’en gardez aucun.

Publier régulièrement suppose d’habitude un rédacteur, un référenceur, un graphiste, un intégrateur, quelqu’un pour administrer le site et quelqu’un pour surveiller que tout tient. Aucun de ces six postes ne reste de votre côté. Il vous reste une tâche, et ce n’est pas un métier : relire et signer. Voici la répartition.

Les sujets, le texte, les images

Joornal. Les sujets viennent de ce que votre marché cherche réellement, le texte est écrit à partir de votre référentiel, et chaque contenu reçoit son illustration.

La charte, le site, la mise en ligne

Joornal. Le média reprend votre identité visuelle, vit sur votre domaine, et se publie tout seul selon le calendrier que vous avez fixé. Ni serveur, ni extension, ni mise à jour de sécurité.

Le référencement et la surveillance

Joornal. Le maillage, les sitemaps, le suivi de ce que Google et les IA font de vos pages, et la reprise de ce qui décroche.

Relire et signer

Vous. C’est la seule tâche qui reste de votre côté, et c’est la seule qui doit y rester : c’est votre nom sur la page, et c’est ce qui fait la différence entre un contenu automatique et un média qui fait autorité.

Les sujets

Vous n’avez pas à chercher quoi écrire

La page blanche coûte plus cher que l’écriture. Joornal part des questions que votre marché pose déjà.

Ce que votre marché cherche vraiment

Votre Search Console est connectée à la plateforme. Les sujets sortent des requêtes qui vous amènent déjà des visiteurs, de celles où vous êtes juste sous le seuil de visibilité (en bas de première page, là où on ne vous clique pas encore), et de celles que vous ratez complètement.

Vos données, conservées au-delà de Google

Vous connectez votre propre compte Google, ou Joornal gère la propriété pour vous. Dans les deux cas, les performances sont synchronisées chaque jour et conservées : vous gardez un historique quand Google, lui, efface au bout de seize mois.

Des sujets proposés, que vous tranchez

Joornal propose par lots. Vous acceptez, vous refusez, vous reformulez. Une suggestion acceptée devient un contenu à produire sans que vous ayez à rédiger un brief.

Chaque lot affiche son état en clair : en cours, en pause, terminé sans résultat, en échec. Rien ne se perd en silence.

Regroupés en clusters, autour d’une page de référence

Les contenus se regroupent par sujet : une page de référence et ses satellites, ce qu’on appelle un cluster. La plateforme propose ces regroupements à partir des requêtes réelles, désigne la page qui doit faire référence, et signale les sujets orphelins qui ne se rattachent à rien.

C’est cette structure qui construit l’autorité, et c’est elle qui manque à un blog alimenté au fil de l’eau.

Un calendrier qui tourne sans vous

Vous fixez une cadence, Joornal étale les publications dans le temps et connaît les jours fériés de votre pays. Vous ne décidez pas chaque semaine quoi publier.

Besoin de tout décaler ? La replanification se fait en masse, avec l’aperçu du nouveau calendrier avant de valider.

Savoir si la baisse vient de vous ou de Google

Quand vos courbes chutent, la première question est « est-ce moi ou est-ce Google ». Joornal suit les incidents déclarés par Google sur son tableau de bord d’état et les rapproche de vos baisses. Cela évite quelques réunions de crise inutiles.

L’écriture

Vous n’avez ni à écrire, ni à illustrer

Ce qui sépare un contenu générique d’un contenu qui vous ressemble n’est pas le modèle d’IA : c’est le référentiel qu’on lui donne. On le construit une fois, au début, à partir de vos documents et de votre site.

Votre voix, vos chiffres, vos contraintes

Votre documentation interne, votre site et ce qui se publie déjà sur vous : Joornal en tire votre façon de parler, vos éléments techniques et vos obligations réglementaires, et les structure en un référentiel qui alimente chaque contenu.

Pas de contradiction d’une page à l’autre, pas de chiffre qui change en cours de route.

Les contradictions de vos documents sont arbitrées

Par expérience, les documents d’une entreprise se contredisent, entre eux et avec le web. Beaucoup d’outils promettent « d’ingérer vos documents » sans le dire. Joornal détecte les divergences, les arbitre avec vous et trace la version qui fait foi.

Ce travail de début de mission évite des mois d’allers-retours ensuite.

Sept familles de travail éditorial

Écrire un article n’est qu’une des sept. Rafraîchir un contenu qui vieillit, réécrire un titre qui ne clique pas, pousser une page proche du seuil de visibilité, différencier deux contenus trop proches, produire des suggestions, modérer les commentaires : chacune a son propre traitement.

Elles s’activent indépendamment : on peut vouloir le rafraîchissement sans vouloir la réécriture des titres.

Des contenus sourcés

Chaque affirmation renvoie à une source vérifiée. Chaque contenu répond d’abord, nuance ensuite : c’est la forme que les moteurs de recherche retiennent, et celle que les IA citent.

Les liens sont contrôlés avant publication : une source qui ne répond plus, ou qui ne dit pas ce qu’on lui fait dire, ne part pas en ligne.

Une illustration par contenu

Générée pour le sujet traité et cohérente avec votre identité, déclinée automatiquement pour chaque écran et chaque format. Sans banque d’images, sans photographe, et sans le même visuel sur trois articles.

Et si vous avez déjà une photothèque, on la reprend. Votre bibliothèque de visuels ou votre DAM s’importe dans le média : vos photos de produits, de chantiers et de poses servent les articles, et la génération ne comble que ce qui manque. Un fabricant qui a vingt ans de photos de chantier n’a aucune raison d’illustrer ses guides autrement.

Les bons modèles, sans vous en occuper

La plateforme travaille avec OpenAI, Anthropic, Google et Mistral, et suit les sorties des éditeurs. Le modèle est choisi étape par étape selon ce que l’étape demande : un raisonnement long n’appelle pas le même moteur qu’une reformulation courte.

Vous n’avez aucun réglage à faire, et vous n’êtes lié à aucun fournisseur.

Reprendre une étape sans refaire l’article

Le texte ne vous convient pas mais les images sont bonnes : on refait le texte seul. L’image à la une est ratée : on ne refait qu’elle. Les illustrations de paragraphes, pareil.

Chaque reprise conserve la version précédente, restaurable. Si l’article est déjà en ligne, la plateforme prévient qu’il sera redéployé.

Soixante articles en une fois

La production passe par une file de tâches : suivi en direct, reprise automatique de ce qui bloque, rejeu manuel. Lancer une campagne entière n’immobilise pas votre écran, et vous pouvez partir en réunion pendant.

Une liste de titres en tableur suffit à amorcer un lot.

Les sept familles

  • Écriture d’article
  • Rafraîchissement
  • Titre et méta description
  • Pages proches du seuil
  • Différenciation de deux pages
  • Suggestions de sujets
  • Modération de commentaires

Votre part

Votre seule tâche, et elle diminue

Relire et signer. C’est le seul moment où vous intervenez, et c’est voulu : votre nom engage votre marque. Mais chaque correction que vous faites sert deux fois, parce qu’elle ne repart pas dans le vide.

L’outil apprend de vos corrections

Joornal enregistre chaque version d’un article et distingue ce que la machine a écrit de ce que votre relecteur a changé avant publication. Ces écarts ne partent pas dans le vide : ils font évoluer les consignes de rédaction et votre référentiel.

Une tournure que vous rayez systématiquement cesse d’apparaître. Un chiffre que vous rectifiez deux fois devient la référence. Vous ne paramétrez rien, vous ne rédigez aucune instruction : vous corrigez normalement, et les articles suivants en tiennent compte.

80 % machine, 20 % humain. Puis 90 / 10.

Les cent premiers articles demandent de vraies corrections : c’est la période où le référentiel se règle. Passé ce cap, le fonctionnement converge vers 90 % automatisé et 10 % de contrôle et de retouches à la marge.

Autrement dit, votre charge de relecture est la plus lourde au début, et elle baisse ensuite.

Une liste qui ne montre que vos décisions

Un contenu avance par états successifs, de la rédaction à la mise en ligne. Vous n’ouvrez pas un tableau de bord pour chercher quoi faire : l’écran d’accueil affiche ce qui attend une décision de votre part, et rien d’autre.

Contenus à relire, suggestions à trancher, commentaires à modérer, publications en retard. S’il n’y a rien, il est écrit qu’il n’y a rien.

Auteur, relecteur, expert : trois rôles distincts

L’auteur, le relecteur et l’expert qui cautionne sont trois personnes distinctes, chacune avec sa fiche : nom, photo, fonction, biographie, titres. L’expert qui engage sa réputation n’est pas forcément celui qui a écrit.

Dans les secteurs où la caution d’un praticien est la norme, cette distinction n’est pas cosmétique.

Une signature qui vous protège

L’article 50 du règlement européen sur l’IA prévoit une exception à deux voies : les contenus qui ont fait l’objet d’un examen humain ou d’un contrôle éditorial, dès lors qu’une personne assume la responsabilité éditoriale de la publication, n’ont pas à porter la mention « généré par IA ». Le circuit de relecture et de signature s’inscrit dans ce cadre et en garde la trace.

La même étape sert trois fois : qualité, autorité aux yeux de Google, sécurité réglementaire.

Un historique opposable

Chaque version porte sa date, son motif et son origine. Quand une affirmation est contestée six mois plus tard, vous savez qui a écrit quoi, qui a validé, et à partir de quelle source. Et vous pouvez revenir à n’importe quel état antérieur.

La mise en ligne

Vous n’avez ni site à gérer, ni serveur à administrer

Le média est construit, hébergé, servi et surveillé par la plateforme. Il n’y a rien à installer chez vous, et rien à demander à votre équipe technique.

Votre charte, jusqu’à votre en-tête actuel

Joornal peut reprendre l’en-tête et le pied de page de votre site existant et les resynchroniser tout seul quand ils évoluent. Le média n’a pas l’air rapporté : c’est une section de votre site.

À défaut, votre thème s’importe depuis une adresse web ou une archive, et s’exporte quand vous voulez.

Sur votre domaine

Domaine dédié, sous-domaine, ou sous-répertoire de votre site actuel. Cette dernière option est celle qui profite le mieux de l’autorité que votre domaine a déjà acquise. Enregistrements DNS et certificat compris.

Rien ne part en ligne par accident

La mise en ligne suit cinq étapes verrouillées : prérequis, prévisualisation, validation du rendu, domaine, publication. Chacune se débloque quand la précédente est faite. Personne ne publie un site que personne n’a regardé.

Les prérequis sont contrôlés un par un : thème, page d’accueil, gabarits de chaque type de contenu, hébergement joignable, domaine configuré. Chaque point manquant est nommé.

Une prévisualisation protégée

Une adresse de prévisualisation avec identifiant et mot de passe, reconstructible à volonté. Vous faites relire par un client, un service juridique ou un expert métier sans rien exposer publiquement.

La production elle-même peut rester protégée par mot de passe le temps d’un lancement.

« 3 modifications pas encore publiées »

La plateforme sait ce qui a changé depuis la dernière mise en production et vous le dit, avec la date. Fini les corrections faites en croyant qu’elles étaient en ligne.

Et vous pouvez publier un seul contenu sans reconstruire le site : un correctif urgent part en quelques secondes.

Rien à mettre à jour, rien à sauvegarder

Pas d’extension à maintenir, pas de correctif de sécurité à appliquer un dimanche soir. Les sauvegardes tournent, et leur bon fonctionnement est lui-même surveillé : une sauvegarde qu’on croit faite et qui ne l’est plus est un classique.

Surveillé en continu

Si le site devient injoignable, la plateforme le voit, enregistre depuis quand, et garde l’historique des incidents. Et si le site répond normalement tout en servant autre chose que votre média, elle le voit aussi : c’est la panne que les supervisions classiques, qui ne regardent que le code de réponse, ne détectent jamais.

Réparable sans toucher au contenu

Quand un domaine ne répond plus, un diagnostic teste chaque maillon et dit lequel casse. La configuration se réapplique depuis l’interface, sans republier une ligne, et sans ouvrir de ticket chez un prestataire.

Le SEO

Vous n’avez ni à faire le SEO, ni à le sous-traiter

Un contenu publié vieillit, et deux cents articles finissent par se concurrencer entre eux. Ce travail d’entretien est celui qu’on abandonne en premier faute de temps. Il est dans la plateforme, avec la mesure de ce qu’il rapporte.

Le maillage se fait tout seul

Les liens entre vos contenus se calculent sur la proximité de sens, pas sur les menus, et s’insèrent dans le corps des articles. Les pages qui traitent du même sujet se renforcent au lieu de se voler la place.

Les contenus jumeaux sont repérés

Deux pages qui disent la même chose se regroupent en famille, passages communs mis en évidence. On consolide, ou on écarte le signalement en motivant. À deux cents articles, personne ne détecte ça à l’œil.

Et celles qui se cannibalisent

Quand deux de vos pages se disputent la même recherche, la plateforme le voit et calcule laquelle replier. Et quand replier détruirait plus de clics que ça n’en rapporterait, elle l’écrit et explique pourquoi elle s’abstient.

Une analyse qui renonce à agir vous le dit explicitement.

Ce qui décroche est repris, tout seul

Huit leviers tournent en continu sur votre parc :

  • Rafraîchir un contenu qui perd du terrain
  • Réécrire titre et méta description
  • Pousser les pages proches du seuil de visibilité
  • Renforcer le maillage interne
  • Consolider des contenus jumeaux
  • Traiter deux pages en concurrence
  • Rattacher un sujet orphelin
  • Différencier deux contenus trop proches

Vous fixez jusqu’où ça va sans vous

Chaque levier se règle : proposer et attendre votre accord, ou agir seul. Des garde-fous encadrent le tout : délai minimal avant de retoucher une même page, plafond d’actions par passage, refus d’agir sur un contenu déjà en cours de traitement.

Et chaque action est mesurée après coup, avant et après, pour dire si elle a payé. Ce qui n’a rien donné est identifié comme tel, et se défait.

Un sitemap que les moteurs trouvent vraiment

Sitemaps générés à chaque publication et soumis à Google par le canal prévu pour ça. Un contrôle dédié vérifie que la découverte fonctionne réellement : que le fichier est déclaré là où les moteurs le lisent, qu’il répond, et qu’il contient bien ce que vous publiez.

Beaucoup de sites ont un sitemap parfait que personne ne trouve. C’est le genre de détail qui ne se voit jamais dans un rapport mensuel.

Ce que Google en fait, en clair

Pour chaque page : Google l’a-t-il vue, gardée, écartée, et pourquoi. La distinction compte, parce qu’une page écartée par une balise technique n’est pas une page jugée mauvaise, et ne se corrige pas de la même façon.

Les verdicts sont datés : un avis vieux de plusieurs semaines décrit un état que Google a pu revoir depuis, et c’est dit.

Et ce que les IA en font

Être bien classé sur Google et être cité par une IA ne passent pas par les mêmes robots. Joornal enregistre les logs d’accès de votre site et les exploite nativement, heure par heure : aucun analyseur de logs à acheter, aucun export à réclamer à un hébergeur, aucune donnée à confier à un tiers.

63 robots suivis, dont 16 relèvent de l’IA, avec vérification de leur identité réelle (un faux Googlebot est démasqué). Vous voyez lesquels viennent lire vos pages, lesquelles ils lisent, et lesquels ne viennent plus.

Et surtout, ce que ça vous rapporte

Les demandes qui arrivent par le média sont enregistrées avec la page qui les a produites. Vous ne mesurez donc pas seulement des visites et des positions : vous voyez quels contenus vous amènent des contacts et des conversions, et lesquels n’amènent que du trafic.

C’est le seul chiffre qui tranche vraiment le sujet en comité de direction.

Votre existant

Vous ne repartez pas de zéro, et vous n’êtes pas enfermé

Ce que vous avez déjà publié a de la valeur. Ce que vous produirez avec nous doit rester à vous.

Votre blog actuel se reprend

Reprise des contenus, des catégories et des images depuis WordPress, ou depuis n’importe quel site à partir de son sitemap. Les adresses existantes sont conservées ou redirigées, donc vous ne perdez pas le référencement acquis.

Un contenu repris garde sa date d’origine : votre historique reste cohérent au lieu de sembler publié hier.

Un média, ou cinquante

Plusieurs marques, plusieurs pays, plusieurs langues : un socle commun, des médias distincts, pilotés depuis un seul écran, avec les mêmes indicateurs. Les agences y gèrent le parc de leurs clients de la même façon.

La liste des sites se filtre et se trie, et chaque site affiche la seule alerte qui compte : la plus grave.

Plusieurs langues, un seul référentiel

Une langue n’est pas une traduction posée sur le côté, c’est une déclinaison complète : contenus liés entre eux, menus traduits, textes alternatifs d’images par langue. La localisation multiplie ce que vous produisez, elle ne le recommence pas.

Chacun son périmètre

Des accès réglés par niveau, du gestionnaire d’un seul site à l’administrateur du groupe. Un intervenant ne voit que ce qui le concerne, et vous n’avez pas à faire circuler un mot de passe unique.

Rien n’est captif

Vos contenus, vos images, votre thème et vos données de performance s’exportent à tout moment.

Et l’API couvre tout le produit : 140 ressources et plus de 200 opérations, documentées au format OpenAPI, avec des clés révocables. Créer des contenus, lancer une génération, publier, récupérer vos contacts et vos statistiques : tout cela se pilote aussi depuis vos propres outils, votre CRM ou votre entrepôt de données.

Compris, sans effort supplémentaire de votre part

  • Types de contenu sur mesure
  • Pages de liste et arborescence
  • Menus multiniveaux
  • Blocs de texte réutilisables
  • Avis et commentaires modérés
  • Formulaire de contact et leads
  • Publication LinkedIn
  • Redirections et vérificateur d’URL
  • Médiathèque
  • Versions restaurables
  • Édition directe sur la page
  • Suivi d’audience
  • Palette de commandes

Une démonstration vaut mieux que cette page. En trente minutes, on part de votre site actuel et on vous montre ce que Joornal en ferait, sur vos sujets.

Notre rôle

On s’occupe de tout. Ou on vous ouvre la plateforme.

Tout ce qui précède, nous le faisons, et c’est notre métier. Le niveau de détail de cette page en est le premier gage : les pages que Google écarte sans le dire, les robots d’IA qui citent plutôt qu’ils n’entraînent, les sitemaps que personne ne découvre, il faut les avoir traités pour savoir qu’ils existent. Mais « vous n’avez rien à faire » est une promesse, pas une contrainte : vous choisissez jusqu’où vous voulez aller.

La preuve avant la signature

Avant de vous engager sur quoi que ce soit, on part de votre site et de vos concurrents : ce que Google fait de vos pages, ce que les IA citent à votre place, où sont vos trous éditoriaux, quels sujets valent le coup. On vous rend cette analyse, avec les données.

C’est un audit réel, pas une plaquette commerciale. Vous jugez notre niveau avant de payer quoi que ce soit.

Tout géré

Vous ne touchez à rien. Nous opérons le média : référentiel, clusters, calendrier, production, publication, entretien, mesure. Vous recevez ce qu’il y a à relire et à signer, et le compte rendu de ce que ça rapporte.

C’est le mode par défaut, et celui que choisissent les équipes qui n’ont personne à mettre dessus.

À quatre mains

Votre équipe garde ce qu’elle veut garder : l’angle, la validation finale, certains sujets qu’elle tient à écrire elle-même. Le reste tourne sans elle.

Les accès se règlent par personne et par site, donc chacun ne voit que son périmètre, et vous n’ouvrez pas tout à tout le monde.

La plateforme entre vos mains

Agences, groupes multi-marques, équipes marketing outillées : vous prenez la main sur l’outil, vos référentiels, votre parc, avec notre accompagnement et notre formation. L’API est là pour brancher le reste de vos systèmes.

Vous gardez la relation client et l’arbitrage éditorial. Joornal porte le volume.

Reprenez la maîtrise de votre visibilité

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