Développeurs

Joornal se pilote par API

Tout ce que fait le back-office se fait aussi par API : créer un site, importer des contenus, publier, lire les données Search Console. Avec vos outils, dans vos chaînes, sous les mêmes droits que vos utilisateurs.

La même chose que l’interface, sans l’interface

L’API n’est pas un sous-ensemble consenti à contrecœur. C’est la même application, vue par un autre bout.

Les mêmes opérations

Ce que vous faites à l’écran, vous le faites par appel : sites, contenus, images, thèmes, menus, redirections, publication, Search Console. La documentation liste chaque opération, une par une.

Les mêmes droits

Un jeton ne donne accès qu’au périmètre de son porteur : son client, ses projets, ses sites. Une ressource en dehors répond 403. Il n’y a pas de « compte API » à part, avec ses propres règles à tenir à jour.

Pas de session, pas de cookie

Un en-tête X-API-TOKEN sur chaque appel, vérifié à chaque fois. Rien à ouvrir, rien à renouveler, rien à stocker côté navigateur.

Des erreurs qui se ressemblent

Un contrat d’erreur unique sur toute l’API : un code machine stable, un message lisible, et le détail champ par champ quand une validation échoue. Vous écrivez le traitement d’erreur une fois.

Ce que vous pilotez

Les usages qui reviennent le plus souvent chez les agences et les groupes multi-marques.

Alimenter depuis vos systèmes

Import de contenus en masse, idempotent : le même appel rejoué ne crée pas de doublon, et vous choisissez s’il laisse l’existant tranquille ou s’il le met à jour. Vous pouvez antidater, programmer une parution, rattacher des catégories et des signataires, et pousser les images dans le même mouvement.

Reprendre un site existant

Reprise depuis WordPress ou depuis un export, puis mise en ligne : thème, domaine, redirections, sitemap. Le parc se crée et se configure par appel, pas par ticket.

Publier au bon moment

Déclencher une publication, replanifier une file d’articles, suivre l’avancement. Les opérations longues rendent un identifiant de tâche que vous interrogez jusqu’au bout.

Récupérer la donnée

Performance Search Console par article, état d’indexation URL par URL, statistiques de passage des robots, prospects du formulaire. Pour alimenter vos tableaux de bord plutôt que de les recopier.

Ce sur quoi vous pouvez compter

Une API qu’on branche, c’est une API dont on connaît les règles à l’avance. Les nôtres sont écrites dans la documentation, pas dans un contrat qu’il faut demander.

Un an après la dépréciation

Un champ ou une opération appelés à disparaître sont d’abord marqués dans la spécification, avec leur remplaçant et la date de la marque. Ils restent servis au moins un an à partir de cette date. Vous avez toujours une année pleine pour bouger.

Une spécification qui ne ment pas

La spécification OpenAPI est publique, et notre intégration continue refuse toute modification de l’API qui ne s’accompagne pas de sa mise à jour. La documentation ne peut pas prendre du retard en silence : elle affiche sa date de dernière révision.

Des limites annoncées

Chaque réponse porte le débit qu’il vous reste. Vous n’avez pas à découvrir une limite en la heurtant, et vous pouvez ralentir avant qu’elle ne vous arrête.

Un filtre inconnu est refusé

Un paramètre mal orthographié ou périmé produit une erreur, jamais un résultat qui a l’air juste. C’est le genre de détail qu’on ne remarque que le jour où il vous a coûté une semaine.

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